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Cinéma et musique

Publié par le 6 h 50 min dans Actualité et projets | 0 commentaire

Les protagonistes d’ Un autre ami se déplacent à plusieurs reprises. Il leur arrive de voyager, jusqu’en France ou en Angleterre. Puisque je mentionne les voyages, il y en a un auquel je fais allusion : il s’agit d’un Voyage à Tokyo, qui n’est autre que le titre d’un film de 1953 réalisé par le cinéaste japonais Ozu. J’y fais allusion en abordant lors d’un chapitre les rapports parents-enfants. En voici un extrait. Un autre ami est-il un essai sur les relations familiales ? https://www.youtube.com/watch?v=tzJl4Hr1zXw Le cinéma encore lorsque je mentionne le film Shock Corridor. Une incursion de courte durée aux USA, mais qui m’est venue à l’esprit en raison du contexte de l’une des scènes du roman. Un autre ami est-il un récit sur le traitement de la folie ? https://www.bing.com/videos/search?q=shock+corridor+fuller+le+film+youtube&view=detail&mid=BB70ACB1B30C091C2090BB70ACB1B30C091C2090&FORM=VIRE Non. Il doit parler d’amour puisqu’il fait référence au film Coup de foudre à Notting Hill. Mais cela pourrait aussi être une réflexion sur le pouvoir de la séduction féminine des blondes, puisque il y est fait mention de la blondeur d’une Jean Harlow, actrice et sex-symbol des années 1930. Quant aux chansons, il y a bien sûr celles de Noël, dont j’ai déjà eu l’occasion de parler, mais aussi celles plus modernes d’Elvis Presley, ou de Chet Baker. Mon récit est un peu tout ça, tout en suivant le fil conducteur d’une amitié entre deux homme que tout aurait pu séparer. On y trouve des sentiments mêlés d’amour et de colère, sur un fond de références musicales, artistiques et cinématographiques qui peuvent, à première vue, sembler hétéroclites. En définitive, est-ce qu’il ne vaudrait pas mieux lire Un autre ami pour se forger sa propre...

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Pomme de discorde

Publié par le 17 h 52 min dans Actualité et projets | 0 commentaire

Je vais ce soir faire allusion à la pomme de discorde de mon roman UN AUTRE AMI. Je veux parler de la femme bien sûr ! Rares sont celles du roman qui ne sont pas  cause de tourments. Présences ou absences obsédantes, elles viennent enflammer l’esprit, quel que soit leur physique. Certaines peuvent évoquer Twiggy, le mannequin androgyne filiforme, des années 60 du Swinging London, Londres étant devenue la capitale de la culture pop et de la mode (une rue symbolisait tout cela: Carnaby Street ). A l’époque, tout comme l’autre célèbre top model, Jean Shrimpton, Twiggy arborait la mini-jupe d’une créatrice de mode nommée Mary Quant. Les sexagénaires ont le souvenir de Twiggy, cette jeune femme blonde, mince et longiligne. Elle avait hérité de son surnom d’enfance, synonyme de  « brindille ». Elle était un peu la Kate Moss des temps présents. Elle est âgée à présent de 68 ans. Elle a repris le mannequinat pour la mode senior des magasins Marks & Spencer. En 2015, elle est devenue l’égérie de la marque de cosmétiques L’Oréal. Les personnages du roman Un autre ami ne sont pas tous attirés par le physique d’une Twiggy, préférant les rotondités d’un modèle à la Rubens. Quoi qu’il en soit, la femme est dans les pensées de la plupart d’entre eux, adulée ou vouée aux gémonies. ehj.land/unautreami...

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Noël

Publié par le 8 h 20 min dans Actualité et projets | 0 commentaire

La neige fait du Noël vécu par Benny et Bertrand un Noël blanc ( a white Christmas). C’est le titre d’une chanson créée dans les années 40. La chanson fut incluse dans le film « L’amour chante et danse » (Holiday Inn) (1942), dans lequel Crosby la chanta en duo avec Marjorie Reynolds. White Christmas reçut un Oscar de la meilleure chanson originale. En pleine Seconde Guerre mondiale, avec des paroles chargées de nostalgie (« Je rêve à un Noël blanc, tel que je l’ai connu [jadis] »), la chanson toucha une corde sensible auprès des G.I.s, ainsi qu’auprès du public américain en général. Le 3 octobre 1942, la chanson entrait dans les palmarès. Le 31 octobre, elle était numéro 1. Vers la fin de la guerre, White Christmas était devenu le single le plus vendu de tous les temps, battant tous les records.( cf Wikipedia ) Elle a été interprétée par de nombreux chanteurs à travers le monde. Vous pouvez, si vous le souhaiter, entendre la version de Bing Crosby et d’Eddy Mitchell. https://www.bing.com/videos/search…...

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Brighton

Publié par le 19 h 13 min dans Actualité et projets | 0 commentaire

Brighton est la ville où se situe l’action de mon roman UN AUTRE AMI ( EHJ / 2018 ), avant qu’elle nous emmène plus au nord de l’Angleterre. Il se trouve que mes héros habitent dans la ville même où se déroulent les intrigues de l’écrivain Peter James. Mais la comparaison s’arrête là. Et si je mentionne un inspecteur de police au détour d’une page, ne vous attendez pas à croiser le chemin de Roy Grace de la police de Brighton. En-dehors du pub fréquenté par mes deux principaux personnages, The Victory, deux autres lieux ont leur importance au début du roman. Surtout pour Benny. Il y a le Royal Pavilion (parfois appelé le Brighton Pavilion). C’est une ancienne résidence royale construite au début du XIXe siècle pour le prince régent et futur roi George IV comme une résidence de bord de mer. Conçu dans un style architectural exotique, le dessin et l’allure générale du pavillon est de style anglo-indien, style très répandu en Inde pratiquement pendant tout le XIXe siècle. Durant la Première Guerre mondiale, le pavillon servit d’hôpital aux soldats indiens et antillais blessés. (cf Wikipedia). Benny y fait une rencontre décisive, point de départ des bouleversements qui suivront. Il y a ensuite la  jetée ou pier. Les jetées présentes sur les plages des stations balnéaires britanniques, créées durant l’époque victorienne et édouardienne, avaient à l’origine un but médical autant que touristique : l’idée étant de bénéficier des avantages pour la santé d’une croisière en mer sans en subir les inconvénients (prix et mal de mer) . Par la suite, au cours des années 1920, leur raison d’être économique évolua : elles devinrent des attractions purement touristiques avec des théâtres, des cinémas, des salles de concert ou de bal, des attractions de foire, des manèges et des jeux d’arcade. Emblématiques du mode de vivre britannique, leur mode de construction est un pur reflet de l’Angleterre victorienne et industrielle : piliers de fonte moulés, poutrelles de fer ou d’acier riveté, une technique utilisée pour les ponts ferroviaires et la construction navale. Deux jetées concurrentes ont longtemps coexisté sur la plage de Brighton : celle actuellement en service est couramment dénommée East Pier (jetée Est) bien que son titre officiel à l’inauguration ait été Brighton Marine Palace and Pier. (cf.Wikipedia) C’est cette jetée que Benny va arpenter. Après sa visite du Royal Pavilion. L’intrigue est en...

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Eggnog

Publié par le 19 h 48 min dans Actualité et projets | 0 commentaire

On peut imaginer que Benny et Bertrand, personnages d’Un autre ami, ont consommé leur eggnog à Noël. Je me propose de vous parler de l’origine de cette boisson, et de vous en donner la recette (grâce au blog de cuisine anglaise http://www.chezbeckyetliz.com/2010/12/eggnog-lait-de-poule.html) Eggnog (traduction : lait de poule dans une petite tasse) est une boisson synonyme de fêtes. Impensable de se passer de lait de poule le 24 décembre au soir. Chacun aura sa version ; une lichette de Kahlua ( liqueur à base de café originaire du Mexique) pour les adultes et de la cannelle pour les plus petits. Histoire du Eggnog Le mot nog était employé au XVIIe siècle pour décrire une bière forte (en anglais Nogging). En Angleterre, le lait de poule apparaît au VIIIe siècle. À l’origine, la préparation était un mélange de lait, d’alcool ou de bière connu sous le nom de Posset. C’était une boisson médicinale. Le Posset arriva en Europe vers 1550 grâce à la reine d’Angleterre, Mary Ier (bloody Mary), qui servit ce nectar à l’ambassadeur d’Espagne. Au XVIIe siècle, le nom se change en « egg flip ». Le lait de poule était la boisson de la classe aristocratique. Seul, ceux qui pouvaient obtenir du lait et des œufs se délecter de lait de poule. Les anglais l’ont très vite mélangé avec de l’eau-de-vie fine, Madère ou Sherry. Recette (Recipe) Ingrédients pour 1 ½ l Temps : 1 h au réfrigérateur + 10 minutes de préparation 4 blancs d’œufs 4 jaunes d’oeufs 75 g de sucre en poudre 50 cl de lait chaud 10 cl de Kahlua, Rhum, Sherry ou Brandy 13 cl de crème fraîche liquide Cannelle en poudre pour la version sans alcool Placez les jaunes d’œufs, le sucre en poudre et le lait dans un bol en inox. Fouettez au-dessus d’un bain-marie (le bol ne doit pas toucher l’eau) pendant 15 minutes. La crème doit napper la cuillère. Ôtez du feu, versez dans un saladier. Ajoutez l’alcool et mélangez. Couvrez et entreposez au réfrigérateur 1 h. Fouettez la crème fraîche liquide. Mélangez à la préparation. Montez les blancs d’œufs en neige et mélangez délicatement en 2 temps à la préparation . Servez....

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L’anglais de Liverpool.

Publié par le 9 h 26 min dans Actualité et projets | 0 commentaire

Retour sur le passé : à cause de la grande famine qui sévit dans les années 1850, deux millions d’irlandais émigrèrent au dix-neuvième siècle à Liverpool en une décennie. Beaucoup d’entre eux partirent ensuite pour les Etats Unis. En 1851 , plus de 20 % de la population de Liverpool était née en Irlande. De sorte que de nos jours, beaucoup d’habitants de Liverpool, sans être forcément nés sur place, ont des origines irlandaises. Les anglais de souche savent rappeler aux descendants d’irlandais leur défense du patriotisme anglais, notamment le 12 juillet, à travers leurs parades orangistes, comme celle dont je parle dans le roman UN AMI ANGLAIS. https://www.youtube.com/watch?v=dj_J-Ojcwa0 Lorsque j’ai séjourné à Liverpool en 1972-73, j’ai logé dans un appartement dont la propriétaire était irlandaise. Elle m’avait encouragée à fréquenter le club irlandais local de Fazarkeley. Je m’en inspire dans mon roman à travers le personnage de l’assistante française de l’école de Benny. J’ai participé aux danses du club, des danses semblables à celles de cette vidéo    http://myweb.tiscali.co.uk/gerry.jones/lcdb.html J’ai souvenir de l’accent de ma propriétaire, avec le «  th » devenu « d » ou «  t », le « r » final prononcé, le «  r » initial parfois roulé… https://www.youtube.com/watch?v=F4rbRwdzre8 Mais puisque j’aborde le sujet de l’accent, alors que penser de la langue anglaise parlée avec l’accent de Liverpool, le scouse ? Je me souviens de ma déroute au tout début de mon séjour là-bas. J’étais habituée au Queen’s English. Lorsque j’ai dû répondre à la personne qui venait de me céder sa place dans une cabine téléphonique, le sourire fut ma seule façon de converser. Je suis sûre que j’aurais eu toutes les peines du monde à comprendre Benny. Ecoutez ce qui suit pour mieux concevoir ma gêne.  https://www.bing.com/videos/search?q=accent+scouse+vdeo+&&view=detail&mid=ABBB1065F48DF89820BFABBB1065F48DF89820BF&FORM=VRDGAR On peut supposer qu’après des années passées à Brighton , l’accent du nord de Benny se soit assoupli. Peut-être a-t-il gardé cette façon de s’adresser aux gens en les appelant love, avec ce son « o » si caractéristique du nord de l’Angleterre, qui donnait l’impression d’être acceptée et appréciée… Liverpool, la ville dont je conserve sans doute le meilleur souvenir de tous mes séjours outre-Manche. Je vous en offre quelques photos....

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English food.

Publié par le 8 h 46 min dans Actualité et projets | 0 commentaire

Comme vous avez pu le constater dans la chronique précédente, Un autre ami donne souvent aux personnages l’occasion de partager du temps autour d’un repas, d’un goûter… Le petit-déjeuner par exemple. Précisons que ce que la photo  nous montre est le repas du matin offert aux touristes, ou celui des week-ends ( toast with sausages, beans on toast, scrambled eggs, fried egg….), que les français peuvent consommer en France même, lorsqu’ils décident de s’offrir un brunch, association des mots breakfast et lunch. Les anglais se contentent quotidiennement d’un bol de corn-flakes, éventuellement d’un  morceau de toast, sans oublier le thé. Vraisemblablement ce que prend régulièrement Benny avant d’entamer sa journée de travail. A un moment du récit,  Benny et Sybil, sa compagne, s’occupent du repas de Noël et n’ont pas omis le Christmas pudding de rigueur. Il n’ont pas oublié non plus les Christmas songs dont Jingle bells.( https://www.bing.com/videos/search?q=paroles+jingle+belles&&view=detail&mid=2D3584215E0ADFCD32CF2D3584215E0ADFCD32CF&FORM=VRDGAR) Il y a bien sûr la pâtisserie de Bertrand, lieu d’échanges entre les clients, entre les consommateurs et Bertrand lui-même. Lieu témoin de beaucoup de moments importants de l’intrigue. Lieu sans lequel l’histoire ne serait pas ce qu’elle est. Les repas mentionnés, la nourriture citée, les boissons commandées participent du climat qui s’installe entre les personnages. Les lieux de consommation fixent le cadre du roman, déterminent l’univers dans lequel ils vont se croiser, se prendre d’amitié, s’aimer ou se...

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Bière, thé et compagnie

Publié par le 12 h 12 min dans Actualité et projets | 0 commentaire

Il est question de football dans le roman L’AMI ANGLAIS, mais l’ambiance d’un match n’est complète que si on l’associe à celle d’un pub, où les pintes de bière, lager ou stout par exemple, accompagnent les kidney pies, Shepherd’s pies ou autres fish and chips. Rien ne vaut l’ambiance d’un vrai pub anglais en Angleterre même. Pourquoi pas à Brighton, là où vivent nos deux héros ? Il en existe un qui s’appelle The Victory. Qui sait ? Vous serez peut-être assis à la table située à proximité de celle de Benny et Bertrand.   A moins que vous ne préfériez l’ambiance d’un  salon de thé après un après-midi shopping.. Alors , vous aurez le choix entre différents thés accompagnés de scones with  fresh cream and strawberry jam, custard on apple-pie, carrot cake… On peut certes trouver tout cela en France à présent. Mais pour moi, rien ne vaut la vraie tea-room, au milieu d’un brouhaha de conversations en langue anglaise. Vous quitterez l’endroit pour attraper le double-decker bus qui vous remmènera en empruntant la voie de gauche jusqu’à votre bed and breakfast. La propriétaire, ou landlady, vous accueillera peut-être en vous proposant, comme le faisait celle qui me louait l’appartement au-dessus de chez elle, another cuppa, vous donnant ainsi l’occasion de goûter au thé PG que je mentionne dans le roman. Thé noir que l’on trouve communément dans les supermarchés anglais. J’ai souvenir de la bouilloire maintenue en permanence sur une petite flamme de la cuisinière de ma propriétaire, qui s’assurait ainsi de boire du thé chaud à toute heure. C’est peut-être ce qui m’a incitée, au début de mes créations artistiques, à donner naissance à une très grosse théière. J’en ai même rédigé un petit texte il y a plusieurs mois, que cette chronique me permet de faire réapparaître. Il y a quelques années, j’avais la manie du collage. J’imaginais des scènes pour les chambres d’enfants, la cuisine, le jardin… J’utilisais tout ce qui me tombait sous la main : papiers, tissus, morceaux de bois, figurines en laine ou en bois.. Je viens de redécouvrir un  tableau : y figure une énorme théière, comme je les aime, bien rondes. Le thé est une boisson dont je ne peux me passer. Cette habitude héritée de mes nombreux séjours outre -Manche ne s’est jamais perdue depuis l’âge de 15 ans. J’ai souvenir de ma propriétaire d’origine irlandaise, dont la théière était toujours chaude. Je n’avais pas passé le seuil de sa maison où je louais un modeste meublé sous les toits, qu’elle me proposait la potion magique. Et cela autant de fois qu’elle m’apercevait. Il m’arrive souvent d’avoir une pensée émue pour cette dame dont les cheveux étaient déjà très blancs à l’époque, lorsque je mets la bouilloire en route. Ses mots me reviennent alors à l’esprit. — A cuppa tea, Cathy ? Oui, Mrs Lord ! J’aimerais vraiment pouvoir en partager une tasse avec vous. Ce thé avait le goût de mes vingt...

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