Menu de navigation+

Blog

Mes ouvrages auto-publiés

Publié par le 17 h 02 min dans Actualité et projets | 0 commentaire

Vous avez pu remarquer que certains de mes ouvrages n’ont pas de lien qui les redirige vers une boutique d’éditeur. En accord avec ma maison d’édition ( EHJ ), mon 4e recueil de poésie et mon 2e roman sont auto-publiés. Vous ne pouvez les acquérir qu’auprès de moi. N’hésitez donc pas à me contacter par mail ( c.messy@vieuxpastels.fr), ou Messenger par l’intermédiaire de Facebook...

lire plus

poème extrait de Métissage

Publié par le 22 h 22 min dans Actualité et projets | 0 commentaire

Le poème suivant illustre une photo du jardin minéral aménagé autour de la maison.   Pierres blanches, cailloux noirs. Paillis blonds ou marron. Çà et là, herbes hautes et copeaux, Plantes rases et terreau, Pour guider le chemin De pas gris japonais. Des sujets de terre cuite Posés sur des galets, Se côtoient, s’apostrophent. Conversation muette, Silence qui résonne, Dans le profond mystère D’un jardin...

lire plus

Extrait MÉTISSAGE

Publié par le 21 h 12 min dans Actualité et projets | 0 commentaire

  MÉTISSAGE est mon 4ème recueil de poésie illustrée par des peintures, œuvres du passé, témoins du chemin parcouru. Voici l’un des poèmes: Vaisseau Il semble se noyer Dans l’infini bleuté, Les nuées couleur d’or, Les flots blancs et grisés. Le vaisseau se dilue, On le distingue à peine. La tempête s’est tue Mais les vagues l’entraînent, Et il n’est plus que l’ombre Du navire qu’il...

lire plus

Convalescence

Publié par le 15 h 59 min dans Actualité et projets | 0 commentaire

J’éprouve le besoin de renouer avec mon blog. Après une quinzaine de jours dont j’émerge sonnée physiquement et psychiquement, écrire me permet d’évacuer l’expérience douloureuse que je viens d’endurer. J’aurais pu conserver des séquelles de mon intervention au cervelet. Il n’en est rien. Je vais lentement reprendre des forces. Je suis patiente. Et les douleurs finiront par perdre de leur intensité. Ma page facebook d’auteur laisse à présent une plus grande place à l’écriture qu’à la peinture et au modelage. Mon envie artistique est toujours aussi forte.  Je suis simplement entrée dans une période où rédiger m’est devenu vital, encore plus depuis l’épreuve que je viens de traverser. Pouvoir me retrouver devant mon ordinateur entouré de mes carnets de notes prises çà et là, de mes feuilles noircies à la hâte,  voilà ce que je souhaitais avant mon hospitalisation.  Avec la peur bien enfouie de ne plus pouvoir le faire. Alors je ressens comme une urgence à mettre au propre mes brouillons. Je savoure la chance que j’ai de pouvoir donner libre cours à mes émotions. Tout bouillonne en moi. L’art pictural réapparaîtra sous peu. Je vais là où me portent mes envies du moment. Je pourrai dans quelque temps imiter la convalescente de...

lire plus

Quatrième de couverture de Terres pouilleuses

Publié par le 16 h 03 min dans Actualité et projets | 2 commentaires

Deux événements familiaux dramatiques du début du vingtième siècle sont à l’origine de cette fiction dont les protagonistes évoluent autour du conflit de 1914-1918. Cette Grande Guerre va chambouler l’existence d’agriculteurs champenois, jusqu’alors attachés au travail de la terre et de ses récoltes. Nous assistons à la rencontre de l’histoire intime et de la Grande Histoire. Mort et vie s’affrontent ainsi tout au long du récit sur la terre nourricière, cette terre, vidée de ses hommes le temps d’une guerre, que l’on se doit de transmettre à ses descendants. Tous les sentiments humains sont exacerbés par les bouleversements de l’époque. Amour, haine, jalousie, désespoir, convoitise, tristesse, nostalgie…  traversent le roman. Ils donnent au lecteur la possibilité de partager les moments de vie de quatre femmes : Honorine, Louise, Léonie et Eugénie, et permettent, à travers elles, de découvrir la société rurale d’autrefois, ses coutumes, ses drames, et son évolution  accélérée par la première guerre mondiale. Trois peintures de la série Scarface avaient illustré ma vision des mutilés de 1914-1918. L’une d’entre elles  se retrouve sur la couverture de mon...

lire plus

Naissance de mon premier roman

Publié par le 9 h 43 min dans Actualité et projets | 0 commentaire

Il me faut aborder la rédaction de mon premier roman. Son action se situe en Angleterre. Je vous invite du reste à découvrir les diverses rubriques rédigées au sujet de ce qui m’unit à la Grande-Bretagne, ainsi que les réflexions sur le contenu du roman, en vous rendant sur les autres articles de mon blog. Après trois recueils de poèmes, j’ai eu envie de retourner sur les traces du pays qui a façonné ma vie. L’amitié qui unit Bertrand le Français à Benny l’Anglais, c’est un peu celle qui, bien que de façon différente et moins dramatique, me reliait à mon amie anglaise maintenant décédée, Sylvia. C’est elle qui a veillé sur moi lorsque je me suis retrouvée dans une école anglaise de la banlieue de Liverpool, en qualité d’assistante de français. Elle avait une dizaine d’années de plus que moi. Elle est restée mon amie jusqu’à son décès. Je suis retournée sur les traces de mes 20 ans en rédigeant UN AUTRE AMI. Il n’y a dans mon livre que quelques lignes d’un poème anglais sur la mort. Le texte est souvent attribué à Blake. Il m’a semblé approprié pour mon roman. What is dying? I am standing on the seashore. A ship sails to the morning breeze and starts for the ocean. She is an object and I stand watching her Till at last she fades from the horizon, And someone at my side says, “She is gone!” Gone where? Gone from my sight, that is all; She is just as large in the masts, hull and spars as she was when I saw her, And just as able to bear her load of living freight to its destination. The diminished size and total loss of sight is in me, not in her; And just at the moment when someone at my side says, « She is gone », There are others who are watching her coming, And other voices take up a glad shout, « There she comes » – and that is dying. Je suis debout au bord de la plage. Un voilier passe dans la brise du matin et part vers l’océan. Il est la beauté, il est la Vie. Je le regarde jusqu’à ce qu’il disparaisse à l’horizon. Quelqu’un, à côté de moi, dit « Il est parti » Parti vers où? De mon regard c’est tout. Son mât est toujours aussi haut, sa coque a toujours la force de porter sa charge humaine. Sa disparition totale de ma vue est en moi, pas en lui. Et juste à ce moment, d’autres le voient pointer à l’horizon et venir vers eux. Ils s’exclament avec joie et disent « le voilà ».C’est cela la...

lire plus